Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/09/2015

Saisissez vos données Odonates

Afin de pouvoir établir un bilan définitif de la saison 2015 mais surtout pouvoir actualiser les cartes de répartition des 66 espèces connues à ce jour en région, la SFO et le CPIE Pays de Soulaines invitent toutes les personnes disposant encore de données dans les carnets, sur leurs appareils photographiques (même les espèces communes puisque ce sont elles qui vont permettre d’apprécier l’effort de prospections sur certains secteurs) à les saisir prochainement (d’ici la mi-octobre)  sur Faune Champagne-Ardenne : 

http://www.faune-champagne-ardenne.org/  

(attention, pour ceux non encore inscrit, il faut me demander une habilitation à la saisie par retour de mail)

 

Cette date limite est nécessaire pour réaliser le gros travail de vérification des données nécessaire avant leur intégration dans la base de données régionale.

 

Pour les photographes non odonatologues , sachez que vous avez désormais la possibilité de les saisir sur FCA sous l’intitulé « Odonate indéterminé ».

 

Ces données permettront, entre autres, cd’ici la fin d’année.

 

Par ailleurs, un travail va débuter sur la révision de la Liste rouge régionale des odonates menacés (utilisation des critères UICN). Ce sont très certainement les jeux de données SFO des années 1980-1990 qui seront comparés aux données collectées depuis les années 2000. Ce travail portera bien évidemment sur l’ensemble des espèces. En conséquence, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, toutes les données en votre possession peuvent servir !

 

Pour les personnes intéressées à participer mais qui n’ont pas le temps de saisir les données sur FCA (ou pour les structures qui souhaitent assurer une certaine confidentialité des données), n'hésitez pas à contacter :

 

Vincent TERNOIS

Société française d’odonatologie (Ch-Ardenne)

&

Coordinateur de la Déclinaison régionale du PNA Odonates

/c CPIE du Pays de Soulaines

vincathe(at)wanadoo.fr

03.25.92.56.02

 

11/09/2015

Rencontres chiroptères Grand Est

p1.jpgLes Rencontres Chiroptères Grand Est se tiendront  :

Du 16 au 18 octobre 2015,

à la Maison du Parc à Saint-Brisson (Bourgogne)

Téléchargez le programme et le bulletin d'inscription : cliquez ici.

Attention : inscription obligatoire avant le 1er octobre 2015 !

09/09/2015

Loup : plainte de l'ASPAS contre la France

Nous vous relayons le communiqué de presse de l'ASPAS

Communiqué de presse, le 03 septembre 2015


Écologie punitive contre les loups :
Soutenue par des dizaines de personnalités,
l'ASPAS en appelle à l'Europe


Voici un an, des personnalités comme Jacques Perrin, Matthieu Riccard, Jean-Louis Étienne, Pierre Rabhi ou Aymeric Caron [1] cosignaient l’appel de l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) en faveur de la nature et des loups. Rien n’y a fait : le gouvernement français s’enfonce dans une politique agressive de chasse au loup qui n’a plus rien à voir avec la protection des troupeaux. L’ASPAS, après avoir saisi le Conseil d’état, vient donc de déposer également une plainte devant la Commission européenne.


 

 

 

La violence d’une poignée d’éleveurs, jusque dans nos derniers espaces naturels protégés, est mieux entendue que le désir de la majorité des Français. Un an après l’élan formidable de personnalités du monde scientifique ou de la culture pour une vraie protection de la nature, nous fêtons un triste anniversaire. Sourd à cet appel, l’État a totalement fait disparaître de sa politique le mot « cohabitation » entre élevage et vie sauvage. Jusqu’à oublier les lois européennes.

L’ASPAS révèle, dans sa plainte auprès de l’Europe, que la législation et la réglementation françaises concernant les destructions de loups enfreignent la directive dite « Habitats-Faune-Flore ». Contrairement à ce qu’impose cette directive européenne, ces destructions ont lieu même s’il n’y a pas de dommage important, même s’il n’y a pas d’attaque, et même si les troupeaux sont absents ! La loi agriculture traite carrément le loup, espèce protégée et vulnérable, comme un « nuisible » ! Elle intègre le prédateur dans la partie "nuisibles" du code de l'environnement. Ainsi, une battue administrative deviendra possible dès la première attaque, que le troupeau soit protégé ou non.

La défense des troupeaux n’est pas exigée, les mesures de protection ne sont pas encouragées, des chasseurs peuvent tuer des loups en dehors de tout contrôle, c’est le laxisme total. Et plutôt que de vérifier le bon usage des subventions qui devraient déjà permettre aux éleveurs de se protéger, Ségolène Royal dépense l’argent public à engager des tueurs de loups ! Face à cette politique résolument anti-écologique, l’ASPAS a donc déposé une plainte contre la France le 2 septembre 2015.

Rappelons qu’avec quelque 300 individus, les populations de loups ne sont plus en augmentation en France (on en compte 2 000 en Espagne). Comme le demandent les personnalités soutenant l’ASPAS, et la majorité des Français, notre patrimoine naturel doit être préservé.